CHRISTIAN LOUBOUTINoctobre 15th
C’est paraît-il à la vue d’un panneau dans un musée, interdisant l’accès des parquets aux femmes en talons, que Christian Louboutin a commencé à dessiner des escarpins sur ses cahiers d’écolier. Plus tard il essaye de vendre ses créations à des danseuses, sans succès. Il devient ensuite apprenti-chausseur chez Charles Jourdan, puis styliste pour Chanel et Saint-Laurent ; enfin il rentre chez Roger Vivier puis ouvre sa propre boutique en 1991. Sa marque de fabrique c’est évidemment la célèbre semelle rouge. Il raconte que lorsqu’il vit ses premiers souliers arriver, la semelle noire, imposante, gâchait tout. Alors que son assistante passait son temps à se peindre les ongles en rouge, il lui emprunta son vernis et en recouvrit la semelle. Ce fut une révélation. Depuis il a le succès qu’on lui connaît et il collabore avec les plus grands couturiers. Même si ses souliers sont de superbes objets je n’ai jamais réellement pensé à m’en offrir une paire, probablement parce que souvent les modèles qu’il propose, bien que sublimes, me paraissent inaccessibles tant par leur originalité que leur connotation trop « couture ». Et puis cette année un vrai coup de cœur… pour ces ankle-boots à la cambrure parfaite et au plissé vraiment séduisant.
Le rêve deviendra –t-il réalité ?





octobre 15th, 2008 at 8:41
C’est LE détail qui change tout…
octobre 15th, 2008 at 12:40
Les Louboutin vous donnent une envie obssessionnelle de garder vos chaussures par tout temps!
octobre 15th, 2008 at 13:27
Tout est tout à fait magnifique !!! I love shoes
octobre 15th, 2008 at 19:11
j’ai lu un article sur Louboutin dans le dernier numéro de FEMMES. En fait je pensais que c’était une ancienne maison.J’étais à coté de la plaque! je devais faire un article sue lui mais comme le vôtre est parfait alors je me croise les doigts.
octobre 17th, 2008 at 20:34
arrêtez tout. Il y a trop d’escarpins pour un seul homme, sensible comme moi en plus.
juin 23rd, 2009 at 8:57
Tres joli,dommage que ils se font en Chine,te parfois avec des default.